au printemps,
qui se mettent
et ce jeudi,Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;

Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.
Victor Hugo, Toute la lyre





