J'ai le plaisir 

de vous retrouver ce matin

pour notre rentrée de
La Poésie du Jeudi,
 chez
 notre aminaute Asphodèle
- Blog 
Les Lectures d'Asphodèle,
les humeurs
et l'écriture -
 et 
j'en suis vraiment ravie.



Pour notre rendez-vous,
j'ai choisi un poème de Victor Hugo,




 Voici que la saison décline,
L'ombre grandit, l'azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L'oiseau frissonne, l'herbe a froid.


 









Août contre septembre lutte ;
L'océan n'a plus d'alcyon ;
Chaque jour perd une minute,
Chaque aurore pleure un rayon. 








La mouche, comme prise au piège,
Est immobile à mon plafond ;
Et comme un blanc flocon de neige,
Petit à petit, l'été fond.










Écrivain français 
né à Besançon (1802).
D'abord poète classique et monarchiste,
 son oeuvre couvre à elle seule presque un siècle de poésie.

Immense et diverse, 
elle n'est pas de celles qu'un seul mot résume, 
serait-ce celui de romantisme.

Du lyrisme amoureux au souffle de l'épopée, 
de la simple chanson à l'hymne cosmique,
Hugo semble fuir toute définition.
 On lui doit quelques un des plus beaux vers de notre langue.

Partisan des idées républicaines, 
il est un personnage honoré et officiel 
et, à sa mort, le 22 mai 1885,
ses cendres seront transférées au Panthéon. 





Un auteur que j'aime particulièrement.

Je vous souhaite une très bonne journée. 
 
Merci de votre visite,
à très vite.
LylouAnne

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